La COP 26, sous l’égide des Nations Unies, débute aujourd’hui et on aimerait y croire.
Le G20, qui vient de se terminer, n’a permis aucune avancée en matière de lutte contre le réchauffement climatique … alors, il nous reste l’espoir.

🌱 L’espoir que la COP 26 se conclue sur des actions concrètes, enfin ..

🌱 L’espoir que les 2,7 degrés attendus d’ici la fin du siècle ne soient qu’une vision pessimiste et que finalement le degré et demi promis par la COP 21 devienne réalité.

🌱 L’espoir que l’ensemble des états agissent ; mais comment faire lorsque le plus gros pollueur est absent ?

🌱 L’espoir que la déforestation, la surconsommation, l’utilisation massive des énergies fossiles, les excès des échanges commerciaux internationaux (suivez mon regard), … deviennent un vocabulaire « so 2020 »

🌱 L’espoir que la diminution de 50 % des émissions de CO2 ne soit plus uniquement une prévision des scientifiques.

🌱 L’espoir que les 100 milliards d’euros, (chaque année jusqu’en 2025) débloqués au profit des pays en développement, œuvrent pour la transition écologique de ces pays touchés au premier plan.

🌱 L’espoir que les décisions promises par les accords de Paris soient réelles, systémiques, sociales et justes.

Bref, à l’espoir s’ajoutent les actions que nous pouvons faire au quotidien. Nous sommes les acteurs de notre transition écologique en tant que citoyens du monde.
Consommer autrement et mieux est l’une de nos premières actions.
J’aime tellement l’idée qu’ensemble nous pouvons créer une armée de colibris qui aurait le pouvoir de changer petit à petit les choses et inverser la (triste) tendance.